Un seul chiffre à suivre.
Il monte vite quand tu fais un geste, descend doucement quand tu sautes un jour, et ne tombe jamais sous 40.
Un geste à la fois.
Élan ne liste pas tout ce que tu dois faire. Il propose le prochain petit geste, et compte celui-là.
Un appui long ouvre un minuteur : le nom de la tâche, un anneau qui se vide, et une phrase — tu n’as pas à finir, tu as à tenir jusqu’à zéro. À la fin, la case se coche toute seule. Arrêter avant ne coûte rien.
Un jardin qui ne recule jamais.
Pendant que le chiffre monte et descend, un jardin pousse à côté. Chaque geste fait venir une bête ; tu peux la nommer, la déplacer, la nourrir.
Un jour sans rien ne fait fuir personne. Le jardin ne perd jamais ce qu’il a gagné.
Des rappels qui ne te punissent pas.
Un rappel qui tombe mal se reporte en un appui : dix minutes, ce soir, demain. La tâche ne disparaît pas, elle attend. Reporter n’est pas rater.
Et avant que tu comptes dessus, Élan te propose de vérifier que ton téléphone le laisse sonner. Savoir avant vaut mieux que découvrir après.
Le barème ne bouge jamais.
Tout ce qui « allège » une journée réduit la demande, pas le prix. Un geste vaut ce qu’il vaut, quoi qu’on ait répondu au check-in.
- Le plancher — repartir ne coûte jamais tout
- 40
- Une journée vraiment sautée, jamais plus
- −4
- Journées pardonnées par semaine
- 2
- Versement des points
- le soir, ou à minuit
Rien ne sort de ton téléphone.
Élan n’a pas de compte, pas de serveur, pas de connexion. Aucune donnée collectée, aucune publicité, aucun abonnement. Tout ce que tu écris reste sur l’appareil. La politique de confidentialité le dit en entier — elle est courte.